J’étais sortit a une fête de village avec des copains et copine une fille me plaisait particulièrement , mais hélas au fil de la soirée c’est dans les bras d’un autre de mes copains quelles se plaisait a s’enlacer , je compensait mon amertume par la boisson . quand je me réveilla le bal tournait encore mais mes potes avaient disparus . un groupe de mecs se tenaient a mes cotés , dont l’un me demanda une cigarette je dus offrir a chacun d’eux , ils étaient quatre. Après plus ample connaissance il me proposèrent de me ramener en voitures j’accepta bien volontiers
Mais en rentrant hop panne d’essence c’est que je compris que la voiture était volée , comme il hurlait sur la salope qui n’avait pas fait le plein , et que voyant qui s’allumait , leur laissait supposé encore bien une centaine de kilomètre , mais vingt tout juste nous bloqua jusque dans l’allée d’un bois , d’ou on avait pus la pousser histoire de n’être pas vus par les flics. On devait don passer la nuit dans le véhicule une vieille couverture trouvée dans le coffre pour nous réchauffer, je me mis a l’arrière accolé au grand costaud qui faisait du culturisme , il ne fallut pas longtemps pour que le gars , sorte sa bite , merde il bandait , il se caressait doucement
Que faire j’étais parmis des inconnus , aucun d ‘eux m’aideraient , pas moyen de me sauver j’étais dans les bois a combien de kilomètre de la ville.
-branle moi
me dit t’il doucement a l’oreille un léger moment d’hésitation , puis ma main saisit le menbre , je l’agitait doucement une petite bite pour de grands muscles , il ne fallut pas longtemps pour sentir sa semence inonder ma main , mais comment dire j’aurais dus être dégoûtés mais a ma grande surprise ça me plus au contraire très exciter , je bandais il fit descendre ma braguette sortit ma queue , qui avait fière allure et me caressa je juta le tout sous des cris étouffés , et la il m’embrasa encore mieux qu’amélie ma dernière copine , je n’avais qu’une envie que nos corps soit nus enlacés l’un dans l’autre. trop fatigué pour réfléchir sur qui venait de se passer .
dans la nuit mon branleur une forte envie de pisser. Il me réveilla je sortit , le jour s’était levé
-viens suit moi
je le suivit , un peu plus loin il baissa pantalon et slip et pissa , derrière lui j’admirais son cul musclé
une fois finis , il se pencha
-j’ai un beau cul
-oui super
-embrasse le
quelque peu entre la gène et l’envie, mais comment l ‘expliquer j’avais très envie , je lui écarta les fesses et lécha son cul , il se branla j’en fit de même , comment cette odeur de mec et bien particulière mais tout aussi enivrante
je n’étais plus moi je léchais léchais et encore , je glissais de son trou du cul a ses couilles commes des grosses friandises que l’on sucent jusqu'à les réduirent , j’étais comme un petit veau tétant sa mère .
quand il sentit qu ‘il allait juter il se retournas et éjacula le tout sur mon visage a cette instant ma jute se lâcha
il lécha mon visage comme un chien nettoient sa gamelle, puis se pencha , ramassa une feuille maculer de ma semence et la lécha aussi .
on se rhabilla
-t’est potes ils savent que tu baise avec des mecs
-non ils savent pas
-notre absence ne risque pas de les inquiéter
-t’occupe
arriver a la voiture, deux fumaient une cigarette l’autre dormait encore.
-ou vous étiez partit
-j’avais envie de pisser, et j’ai entendus du bruit je lui ai demander de m’accompagner , a deux c’est mieux
-ok et alors
-rien des animaux
-bon qui va se dévouer pour l’essence
-tout les deux on va y aller
-ok tenez voici un bidon on vous attend
il fallut une bonne demie heure pour qu’une voiture s’arrête , une dame d’un certain âge qui aime les jeunes apparemment , en tout bien tout honneur, une fois le bidon remplis de retour dans la forêt avec un routier , il se grattait souvent les couilles , je me demande encore si l’envie de se taper deux petit jeune , qui lui valait se tic.
De retour en ville , il m’abandonne sur la place de mars, éric avait pris mon numéro de portable et moi le sien.
Il était 21h quand mon portable sonna , c’était éric il me demandais de descendre , comme j’habitais encore chez mes vieux , et qu’ils étaient cool pas besoin d’excuse pour sortir..
-viens je t’emmène en balade
-ou ça
-tu verras
-heureusement que demain c’est dimanche
il m’entrainas jusqu’au parc bien connu pour les rdv gays , moi qui avait jamais mis les pieds de peur que l’on me prenne pour un pédé
-ah cette heure sa fourmille , viens on va s’asseoir sur ce banc
deux minutes après un mec passe marchant doucement , éric l’appelle
-hé tu n’aurais pas du feu
-si
-merci tu veux une cigarette
-oui merci
-tu te balade tout seul
-oui il fait bon j’aime bien , et vous
-on profite de ce beau temps , puis on fait des rencontres on sympathises
-comme la
-oui
-vous venez souvent
-moi oui lui la première fois
-ok
-et toi
-tout les soirs
-tu as dus en faire des rencontres
-pas mal oui
-dés bonne
-le plus souvent oui , une bière bien fraîche sa vous dirais , j’habite juste a côté
-ok d’accord
une fois dans l’appartement moi éric sur le canapé, mathieu revient avec les bières et s’assoit sur un fauteuil face a nous
éric a une envie de pisser , je reste la a discuter avec mathieu de banalité, èric revint nu prend place a mes côté écartes les jambes et dit a mathieu
-assez parler , pour mieux se connaître , je connais qu’une façon , fout toi a poil et bouffe moi le cul
mathieu n’hésitas pas un seul instant , a la façon bracetti , il se déshabilla et plongea sa tête entre les fesses
éric m’invitas a glisser ma queue dans le cul de mathieu
-allez mes deux salope hummm allez bouffe mon cul mes couilles ma queue , et toi enfile le , sa ce voit tout de suite qu’il a une gueule de pute , tiens de la bière sur ma bite léche petite pute, bouffe mon gland hummmm
pendant ce temps pour la première fois je glissais ma pine , entre les fesses de mathieu , qui remuait du cul on aurait dit , comme un langage des signes sa façon de faire me disait écarte mes fesses et encule moi a fond
quand mon bout toucha son trou du cul , mon cerveau explosa , je n’était plus moi je n’avais qu’une envie l’insulter et pénétrer , d’un coup sec j’investit la caverne du plaisir c’était chaud , il serras ss fesses pour bien maintenir ma verge , je pris par les hanches , et tout en poussant, mes muscles e tendait , ma voix muait et des
mots sortaient comme si c’était un nouveau langage,
-salope ton cul de salope je vais le bourrer a fond , allez remue grosse salope ton cul ,humm encore encore sale pute il me fallût pas longtemps pour éjaculer le tout , mes secousse fut si forte , qu’il s’ent ressentit sur sa façon
de piper éric qui hurla en le gliffant
-connasse fait attention , tu me mord
et lâcha son sperme sur le visage mathieu , il réssuya son visage de sa main et le fit lécher
-bouffre mon foutre
mathieu c’était branler
-hé bien tu es vraiment une salope
-oui
-tout comme je l’ai aime , tient va nous rechercher deux bières , mais avant fout toi le goulot de la bière dans le cul , et revient avec
sa façon de marcher nous fit éclater de rire moi et éric
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Commentaires